La difficulté à tenir leur position des candidats leaders, de la gauche avec Ségolène Royal et, à un moindre degré, de la droite avec Nicolas Sarkozy, la forte progression de François Bayrou, l'incertitude qui demeure sur le score de Jean-Marie Le Pen, doivent être reliés à la crise d'adhésion au système gauche-droite qui structure, ou structurait, la vie politique à travers ses deux partis dominants, le PS et l'UMP.
La candidate socialiste ne peut espérer regagner le terrain perdu sur le seul thème du rassemblement et de la mobilisation de la gauche, puisque celle-ci ne suscite que 17% de véritable adhésion. Le candidat de l'UMP ne pourra l'emporter en s'appuyant sur la seule droite, véritablement soutenue que par 21% des Français.
Le candidat de l'UDF, s'il parvient à être élu, le sera grâce à cette montée de la défiance, mais il ne pourra diriger le pays pendant cinq ans à partir d'une telle motivation. Il y a là, pour les trois postulants à la victoire, matière à réflexion sur les profondes réformes politiques nécessaires à la bonne gouvernance du pays.
La candidate socialiste ne peut espérer regagner le terrain perdu sur le seul thème du rassemblement et de la mobilisation de la gauche, puisque celle-ci ne suscite que 17% de véritable adhésion. Le candidat de l'UMP ne pourra l'emporter en s'appuyant sur la seule droite, véritablement soutenue que par 21% des Français.
Le candidat de l'UDF, s'il parvient à être élu, le sera grâce à cette montée de la défiance, mais il ne pourra diriger le pays pendant cinq ans à partir d'une telle motivation. Il y a là, pour les trois postulants à la victoire, matière à réflexion sur les profondes réformes politiques nécessaires à la bonne gouvernance du pays.

QU'il est doué noter beau gosse!
ReplyDeleteNolwenn